mai 24 2013
Les couteaux de poche ne doivent pas être autorisés en cabine. – [2/3]
Un couteau de poche est toujours plus dangereux qu’un lacet de chaussure.
Certes, il existe bien des moyens de faire monter une arme à bord d’un avion de transport commercial. Mais pour assurer la sureté des passagers, bannir les couteaux de poche de la cabine des aéronefs demeure une condition nécessaire et – malheureusement – non suffisante. Mais nécessaire quand même…
C’est suffisamment rare pour que je me permette de le mentionner : je ne partage pas du tout l’avis de l’expert Philip Baum – rédacteur en chef de la revue Aviation Security International - sur le sujet. Dans son dernier éditorial, M. Baum multiplie les erreurs de raisonnement. Ainsi, lorsqu’il écrit :
Les couteaux de poche ne sont pas plus dangereux que les mains nues d’un terroriste, ou ses lacets de chaussures, sa ceinture, son stylo ou une flopée d’objets du quotidien qui peuvent être utilisés pour avoir le dessus sur des membres d’équipage ou des passagers.
Pocketknives are no more dangerous than a terrorist’s bare hands, his (or her) shoelaces, belt, pen or a host of everyday items which could be used to overpower crewmembers or passengers.
Dans ce cas, pourquoi les terroristes du 11-Septembre se sont-ils armés de box cutters pour prendre le contrôle des aéronefs ? Pourquoi n’ont-ils pas plutôt utilisé des lacets ou des stylos ?





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Les couteaux de poche ne sont pas plus dangereux que les mains nues d’un terroriste, ou ses lacets de chaussures, sa ceinture, son stylo ou une flopée d’objets du quotidien qui peuvent être utilisés pour avoir le dessus sur des membres d’équipage ou des passagers.
À l’aéroport Ben Gourin de Tel Aviv, le service de sécurité intérieure (Shin Bet) peut demander aux arrivants d’ouvrir leur compte courriel et de laisser ses agents lire leurs messages pour déterminer s’ils contiennent des éléments de nature à nuire directement ou non à Israël. Si les passagers refusent, ils peuvent se voir refuser l’entrée au pays.

Le sequestre se révèle en fait une opportunité pour la TSA d’abandonner son obstination à vouloir contrôler tous les passagers des lignes aériennes – ce qui exige des ressources et une main d’oeuvre considérables– et de la remplacer par une approche plus efficiente et plus efficace.








Si les techniques de combat par frappe sont inappropriées en l’espèce, c’est naturellement vers les disciplines de saisie (grappling) qu’il faut se tourner.
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