Le 30 octobre dernier, le Commissaire à l’information et à la protection de la vie privée de l’Ontario a publié un nouveau guide en matière d’anonymisation des renseignements personnels. Nous le trouvons globalement décevant.

En effet, à divers égards, ce document accumule approximations, faussetés voire égarements ; et ce, dans trois domaines fondamentaux :
- les définitions de concepts-clés,
- le processus d’anonymisation,
- le calcul du risque de réidentification.
Cela nous paraît d’autant plus inquiétant que le nouveau guide du Commissaire ontarien est d’ores et déjà présenté dans l’industrie comme une référence canadienne sur ces trois éléments. Aussi nous a-t-il semblé important de pointer du doigt ces problèmes conceptuels et méthodologiques.



Le refus des transfusions sanguines par l’organisation des Témoins de Jéhovah est la funeste manifestation d’une radicalité religieuse. Les médecins et l’administration des hôpitaux doivent prendre la mesure de l’enjeu. Et agir en conséquence.
Depuis les « estrades », on peut penser que les médecins n’en font pas assez pour protéger les patients contre eux-mêmes. Ce serait toutefois oublier qu’ils sont les premiers à être troublés par ces cas désespérants, et aussi qu’ils ont les mains liées par la jurisprudence.
Catherine Perrin souhaitait évoquer la sortie sur les écrans de cinéma canadiens du documentaire d’Alex Gibney : Going Clear – Scientology and the Prison of Belief.
