Il faut tuer le cycle du renseignement – 2ème partie

« Nous allons marquer une pause. Notre programme reprend dans une minute…»

par Kristan Wheaton

Version originale : Sources & Methods

Traduit de l’anglais (américain) par AP

– Introduction et sommaire de cette série –

Mon intention aujourd’hui était de me plonger directement dans ma série d’articles consacrés au cycle du renseignement et au pourquoi nous devrions nous en débarrasser (enfoncez-lui un pieu dans le cœur étaient les termes exacts que je pense avoir employés…).

Toutefois, durant la fin de semaine [qui a suivi la publication originale de cet article – NdT], j’ai reçu un torrent de courriels et l’article a généré un certain nombre de commentaires. De sorte que, avant d’entrer dans le vif du sujet, il m’a semblé utile de réaliser une petite analyse scientifique de l’opinion en la matière.

Je souhaite d’abord questionner l’hypothèse sous-jacente de la présente étude, puis poser deux questions distinctes relatives à votre perception du cycle du renseignement et à sa place dans la théorie du renseignement.

Vérification de l’hypothèse

La première question est :

Par parfait, j’entends bien parfait : le cycle du renseignement représente-t-il précisément le processus du renseignement tel qu’il est pratiqué aujourd’hui ?

Même des imperfections minimes doivent entrer en ligne de compte (nous en traiterons ultérieurement).

Quelque chose d’un peu plus substantiel

La deuxième question concerne le degré d’imperfection du cycle (dans le cas où vous l’avez considéré comme imparfait à la question précédente).

Je vous demanderais de bien réfléchir aux avantages et aux bénéfices avant de répondre à cette question.

Enfin, j’aimerais connaître votre intime conviction. En dehors de toute considération de perfection (ou d’imperfection), d’avantages ou d’inconvénients, croyez-vous qu’il soit possible d’établir une meilleure représentation générale du processus de renseignement moderne ?

[ Question bonus : pourquoi ai-je choisi des portraits de Leibniz et de Voltaire ? – Question double bonus : qui est qui ?]

Voilà. N’hésitez pas à partager cet article et sa série avec toute personne susceptible d’être intéressée. De plus, n’hésitez pas à vous joindre à la discussion en m’envoyant un courriel ou en postant un commentaire (les commentaires sont préférables car ils sont visibles de tous, mais je conçois que cela puisse poser problème).

3ème partie – La rupture entre la théorie et la pratique »

À propos de Kristan Wheaton

Kristan Wheaton, J.D., est maitre de conférences à l’Institute for Intelligence Studies de la Mercyhurst University à Erie, Pennsylvanie (États-Unis). Ancien analyste du renseignement pour l’US Army, il fut notamment chef analyste pour l’Europe, au sein de la Direction du renseignement de l’US European Command, à Stuttgart.

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